EN CE MOMENT J AI AUTRE CHOSE A FOUTRE QUE DE M OCCUPER DE CE SITE A LA C.N
Je crois en toi ! je crois en toi ! Divine mère,  Aphrodite marine !  Oh ! la route est amère à rousson ,depuis que l'autre Dieu nous attelle à sa croix ; 
Chair, Marbre, Fleur, Vénus, c'est en toi que je crois ! Oui, l'Homme d Alès est triste et laid, triste sous le ciel vaste. Il a des vêtements,                           parce qu'il n'est plus chaste,  Parce qu'il a sali son fier buste de dieu de Béziers,  Et qu'il a rabougri, comme une idole au feu,  Son cors Olympien aux servitudes sales !  Oui, même après la mort, dans les squelettes pâles  Il veut vivre, insultant la première beauté !  Et l'Idole où tu mis tant de virginité,  Où tu divinisas notre argile, la Femme,  Afin que l'Homme pût éclairer sa pauvre âme de saint ambroix ,et monter lentement, dans un immense amour, De la prison terrestre à la beauté du jour,  La Femme ne sait plus même être courtisane ! C'est une bonne farce ! et le monde ricane . Au nom doux et sacré de la grande Vénus ! 

Si les temps revenaient, les temps qui sont venus,à saint ambroix , car l'Homme a fini ! l'Homme a joué tous les rôles ,Au grand jour, fatigué de briser des idoles, Il ressuscitera, libre de tous ses Dieux, de beziers et, comme il est du ciel, il scrutera les cieux . L'Idéal, la pensée invincible, éternelle, tout ; le dieu qui vit, sous son argile charnelle,  montera, montera, brûlera sous son front , et quand tu le verras sonder tout l'horizon,  content d alès des vieux jours, libre de toute crainte,  Tu viendras lui donner la Rédemption sainte.  Splendide, radieuse, au sein des grandes mers ,tu surgiras, jetant sur le vaste Univers  L'Amour infini dans un infini sourirede rousson . Le monde vibrera comme une immense lyre  Dans le frémissement d'un immense baiser .